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Comment améliorer l’hygiène au bureau ? 

La France figure en tête des pays où le manque d’hygiène professionnelle coûterait le plus cher à l’État et aux entreprises. Cette négligence aurait entraîné une perte évaluée à 14 milliards d’euros.  En effet, de nombreux employés s’absentent chaque année à cause des  maladies infectieuses liées à l’insalubrité de leurs lieux  de travail. Il est donc crucial de prendre les bonnes décisions afin de favoriser le bien-être des salariés et  de réduire le taux d’absentéisme.

L’hygiène professionnelle : l’affaire de tous

Le manque d’hygiène au bureau pèse sur les salariés. En effet, dans 70 % des cas, cela est à l’origine de l’apparition de plusieurs infections chez les employés. Mais un environnement malsain impacte également sur le développement d’une entreprise. En effet, les problèmes de santé causés par la propagation des germes sont à l’origine de nombreux congés  de maladies, soit en moyenne 1,4 fois par an par travailleur. Ce taux élevé d’absentéisme entraîne ainsi une diminution de productivité, ce qui ébranle la performance de la société.

De ce fait, il revient à l’employeur d’améliorer le niveau d’hygiène dans les locaux en déléguant les différentes tâches de nettoyage à des professionnels. Mais si les dirigeants  ont un rôle à jouer dans la propreté des lieux de travail, les premiers concernés sont aussi à blâmer. En effet, près d’un employé sur deux reconnaît ne pas se laver les mains après être sorti des toilettes et avant de prendre un repas. Or, 90% des germes sont transmis après avoir serré la main d’un collaborateur. Il est alors important de sensibiliser les travailleurs.

Mettre à disposition des salariés des équipements adaptés

Du rhume à la gastro-entérite en passant par l’ulcère gastrique et les psoriasis, de nombreuses maladies se transmettent par les mains sales. Quand on sait qu’une personne se touche la bouche en moyenne deux fois par heure, on comprend rapidement comment des germes de la surface peuvent atterrir dans son organisme. Ainsi, pour réduire la prolifération des bactéries, il faut non seulement encourager les employés à avoir une bonne hygiène des mains, mais on doit aussi mettre à leur disposition quelques fournitures.

De ce fait, la mise en place d’un lave-mains est essentielle dans toutes les sociétés. Outre le matériel en question, il est indispensable d’investir dans des produits antibactériens. Les appareils de séchage ou les accessoires d’essuyage jetables sont également nécessaires. Par ailleurs, il convient de rappeler que le bureau, les claviers d’ordinateurs et les souris sont 400 fois plus sales que les cuvettes des toilettes. Chacun doit alors avoir le réflexe de nettoyer ces instruments avant chaque manipulation.

 

 

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La pause-café : un élément indissociable de la culture d’entreprise 

Selon les résultats d’une étude récente, 47% des salariés commencent leur journée en buvant un café. La pause-café est en effet un rituel qui subsiste. D’ailleurs, elle est devenue un élément indissociable de la culture d’entreprise. Si ce rite a autant perduré, c’est surtout grâce aux avantages qu’il apporte au sein de la société.

Le café : un facteur de bien-être et de convivialité au bureau

84 % des salariés affirment que la pause-café est importante et près de la moitié d’entre eux la considèrent comme un repos bien mérité. Seulement, entre les managers et les employés, les débats font rage. Si certains employeurs estiment que c’est une perte de temps, d’autres ne sont pas du même avis.

Aux yeux de certains chefs d’entreprises, le café améliore la performance du personnel, ce qui est indéniable, puisqu’il s’agit d’une boisson revigorante. La caféine aide à renforcer la concentration et à se revigorer, ce qui en fait un levier de productivité.

Par ailleurs, la pause-café est aussi perçue comme un outil de management de proximité. Elle permet d’améliorer la collaboration entre collègues. L’endroit où sera installé le distributeur devient un véritable lieu de rencontre pour les travailleurs.

Selon les études, ce rituel favorise l’entraide des employés, ce qui constitue également une source de bien-être et de performance au bureau.

Tout ce qu’il faut savoir avant d’installer une machine à café au bureau

Au vu des nombreux avantages de la pause-café, toutes les entreprises ont alors intérêt à mettre à la  disposition de leurs collaborateurs un distributeur boisson chaude. D’ailleurs, la présence de cet appareil est désormais l’une des exigences des nouvelles recrues.

Cependant, il n’est pas question d’investir dans n’importe quel modèle. On doit en effet choisir une cafetière à la fois robuste et capable de fournir une quantité suffisante de café  pour désaltérer tous les travailleurs. Par ailleurs, il ne faut pas négliger la saveur de la boisson. Et en termes de goût et d’arôme, une machine dotée d’un broyeur à grain produit un café pur et des expressos savoureux. Il est recommandé de mettre le dispositif dans un endroit proche de l’arrivée d’eau. Enfin, afin d’améliorer le confort du personnel en entreprise, on veille également à le placer dans une zone accessible à tous comme la cafétéria ou le hall d’entrée. Si le budget le permet, on peut en installer un dans chaque service ou dans chaque département. Pour dénicher les modèles disponibles, il suffit de consulter un fournisseur.

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Devenir auto-entrepreneur : ce qu’il faut savoir en matière de fiscalité 

 

Face à la situation actuelle du marché du travail, de nombreux Français souhaitent devenir auto-entrepreneurs. Néanmoins, cette décision ne doit pas être prise sur un coup de tête. Le principal concerné doit bien s’informer avant de se lancer dans les démarches administratives. Le futur travailleur indépendant doit notamment connaître le régime fiscal propre à sa profession.

Les charges fiscales et les prélèvements auxquels sont soumis les auto-entrepreneurs

Les auto-entrepreneurs sont soumis au régime social des micro-entreprises. Ainsi, ces professionnels doivent payer l’impôt sur le revenu ainsi que les cotisations sociales. Il existe toutefois deux modes de règlement.

La personne concernée peut déclarer ses recettes au terme de chaque exercice comptable. Par la suite, le montant à payer sera fixé en fonction de la nature de ses activités et du chiffre d’affaires généré. La base imposable sera calculée après que l’abattement forfaitaire ait été soustrait.

Les auto-entrepreneurs peuvent également opter pour un prélèvement social et fiscal. Dans ce cas, le payement sera effectué mensuellement ou trimestriellement. Cette solution permet de s’affranchir de l’impôt sur le revenu. L’administration n’exigera plus le versement de cette taxe.

Les professionnels ayant opté pour l’auto-entreprenariat profitent d’une franchise de TVA. Néanmoins, leurs charges ne seront pas déduites de la masse imposable. On peut toutefois prétendre à une exonération de cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises pendant la première année d’activité. Pour cela, il convient d’en faire la demande et d’envoyer une déclaration provisoire.

Comment estimer ses charges fiscales et bien gérer sa comptabilité ?

Actuellement, tous les gens peuvent facilement estimer leurs futures charges en tant qu’auto entrepreneurs en employant un simulateur adapté. Ces outils sont disponibles sur certains sites spécialisés. En matière de fiscalité, les professionnels devront absolument utiliser un logiciel comptabilité. Cet utilitaire servira à chacun  pour  tenir ses comptes et  calculer son imposition en toute sérénité. La production des déclarations d’impôts sera automatisée. Ainsi, on parvient à gagner du temps et à éviter les erreurs.

Des éditeurs de logiciel proposent différents outils permettant de faciliter la comptabilité. Ces derniers embarquent de nombreuses fonctionnalités qui aident chacun à mieux surveiller ses dépenses quotidiennes.

Les commerçants doivent acquérir un logiciel de facturation. Il s’agit d’une obligation légale depuis le début de l’année 2018. Les personnes concernées auront toutefois à se procurer un outil certifié. Cette mesure vise à écarter les risques de fraude en tout genre.

Afin de devenir entrepreneur et pour disposer de tous les utilitaires indispensables, il est conseillé de s’adresser à des spécialistes.

 

 

 

Construction maison

Bâtir une maison : comment choisir le constructeur ?

L’un des facteurs clés à considérer avant d’entreprendre un projet de construction est le choix d’un professionnel. Savoir dénicher quelqu’un qui prendra en charge vos travaux n’est pas difficile. Toutefois, avant toute chose, il faut bien comprendre les prestations qui sont proposées pour ne pas être déçu du résultat et surtout pour que celui-ci soit conforme à vos attentes. Si vous souhaitez édifier un bien immobilier à Saint-Jean-de-Luz, vous pourrez faire appel à un constructeur de maisons individuelles. En optant pour cette formule, il vous sera demandé de signer un contrat (CCMI) qui déterminera l’ensemble de l’opération. Par ailleurs, cela vous permettra aussi d’avoir un interlocuteur. Celui-ci veillera à ce que le chantier se déroule dans les meilleures conditions. En outre, en faisant confiance à un constructeur pour bâtir votre maison, vous serez fixé au sujet de la date à laquelle vous pourrez disposer de votre bien. Ce professionnel féra en sorte que le délai convenu soit respecté puisque c’est lui qui réalise le plan et l’exécution des travaux en question. Effectivement, en ayant recours au service d’un tiers pour l’élaboration et, par la suite, confier la construction à autre société, vous n’aurez pas cette assurance.

Choisir un professionnel expérimenté dans le domaine de la construction durable

Faire appel à un constructeur constitue une solution idéale pour bâtir votre futur bien immobilier à Saint-Jean-de-Luz. Toutefois, avant de vous lancer dans cette aventure, il serait plus judicieux d’être au fait des compétences de ce professionnel. Pour s’en assurer, vous pourrez directement l’interroger s’il possède une réelle expérience sur les nouvelles techniques de construction durable. Connaitre cette information est important puisque, depuis quelques années, le domaine de la construction durable connait un essor fulgurant. Il y a, par exemple, de nouveaux progrès technologiques au sujet de l’amélioration des performances thermiques ainsi que des progrès sur la ventilation et de l’étanchéité, sans oublier les techniques de bâti. Édifier une habitation bénéficiant de ces évolutions est essentiel, car elles offrent aux résidants davantage de confort et de bien-être tout en réduisant les dépenses liées à la consommation d’énergie. La meilleure manière de vérifier que le professionnel à qui vous souhaitez confier l’édification de votre bien immobilier dispose des expériences nécessaires dans la construction durable c’est vous enquérir s’il a déjà érigé une maison qui soit labélisée BBC-effinergie et RT2012.

Faire des vérifications sur internet

Pour avoir plus d’assurance sur les compétences du professionnel qui se chargera, peut-être, de l’édification de votre futur bien immobilier à Saint-Jean-de-Luz, il vous est recommandé de s’enquérir sur la solidité financière de l’entreprise bâtisseur ainsi que sa durée d’existence. Ces informations constituent une réelle indication sur l’expérience de ladite société. Faire ce genre de vérification est plutôt facile. En effet, il vous suffit de faire des recherches sur internet. Cela vous permettra de trouver des sites spécialisés qui montrent les données financières de ces professionnels ainsi que les détails concernant les précédents travaux qu’ils ont effectués.

RGPD

Informations utiles sur le RGPD 2018

D’ici au mois de mai 2018, les entreprises qui traitent les données à caractère personnel doivent se soumettre au nouveau RGPD. Si ce règlement sur la protection des données est avantageux pour les particuliers, il a également des conséquences favorisantes sur les professionnels. En effet, cette obligation doit être tenue en compte par tous les établissements concernés.

Ce qu’il faut comprendre sur le RGPD

Le RGPD est le règlement général pour la protection des données. Il sera en apposition d’ici le 25 mai 2018. Ainsi, il sera directement applicable dans les pays européens.

Cette nouvelle loi est très avantageuse à tous les citoyens et consommateurs. Elle permet de renforcer les droits des personnes. Les individus ayant un rapport avec le traitement des données privées disposent de privilèges qui  les autorisent à manipuler des renseignements.  Chaque résident européen a la possibilité d’imposer cette nouvelle loi à l’entreprise. Tout un chacun peut vérifier à tout moment ses informations.

Le règlement de la protection des données personnelles s’applique à tous les établissements qui collectent les renseignements des particuliers résidant en Europe.

Pour éviter les sanctions de non-conformité, les sociétés doivent prendre en compte les changements apportés dans le RGPD. La loi a mis en place ce nouveau règlement pour responsabiliser les acteurs traitant des données.

Les détails à savoir sur la mise en conformité du RGPD

Les entreprises qui traitent les données à caractère personnel doivent effectuer la mise en conformité RGPD 2018. Avec le changement apporté dans le règlement, les établissements doivent fournir plusieurs modifications à leurs démarches internes. Pour ce faire, ils doivent tenir compte de plusieurs points déterminants.

Pour commencer, les organismes concernés sont contraints de tenir un registre des traitements. Le RGPD les oblige à maintenir ce type de documents puisque la CNIL peut le consulter à tout moment.

Les sociétés qui effectuent les collectes de données doivent renforcer leur dispositif contractuel sur les garanties de confidentialité. Elles doivent demander l’avis de la personne avant de traiter ses données. Avec le RGPD, il faut assurer le respect des droits des particuliers. Ce point est nettement important dans ce nouveau règlement.

Les entreprises de collecte doivent pareillement désigner un délégué à la protection des données appelé DPO. Cette personne se charge de la protection des informations traitées par un organisme. Son rôle est primordial, dans ce cas, il faut la choisir avec soin.

Tous ces détails sont cruciaux pour les entreprises qui vont réaliser la collecte des données à caractère personnel.

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Établir un business plan pour sa société de transport de marchandises

Dans la création d’une entreprise, quelle qu’elle soit, il est capital de réaliser un business plan. Si vous voulez alors exploiter le domaine du transport de marchandises, il vous faut réaliser ce business plan. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Pour faire simple, c’est une feuille de route qui pourra vous aider à savoir où vous devrez vous diriger pour avoir votre financement. Vous devrez alors vous munir de ce papier pour que les banques vous considèrent comme il se doit.

Le business plan pour le transport de marchandises

Dans le cadre d’une création de société de transport de marchandises, il est nécessaire de réaliser un business plan. A travers ce document, vous aurez la possibilité de structurer votre projet, tout en vous aidant à vous poser les questions nécessaires. Dans le cadre de sa rédaction, il est favorable de faire le point sur vos compétences, vos ressources et vos différents objectifs. Vous pourrez faire le business plan vous-même ou de laisser faire un logiciel spécialisé. La première option est conseillée, car ce sera une manière pour vous de devenir un professionnel dans votre secteur et de vous tenir informé des tendances du marché ! De cette façon, vous parviendrez à faire une meilleure impression au moment où vous serez en tête à tête avec les banques et les investisseurs ! Dans le cadre de votre business plan pour la société de transport de marchandises, vous ne devrez pas seulement mettre en valeur des chiffres, mais aussi de fournir des données qui peuvent convaincre les établissements financiers d’investir dans votre projet. Les données que vous présentées joueront en votre faveur et au cours de votre projet, vous pourrez très bien le modifier pour bien faire les choses et obtenir des résultats convenables. Dans la rédaction de ce business plan, il n’y a pas de contrainte définie, mais il est quand même conseillé de suivre un plan efficace !

Réussir le business plan de sa société de transport de marchandises

Pour la rédaction de ce document, il faut commencer par faire un résumé du projet. Vous pourrez par la suite faire une présentation de votre entreprise, tout en détaillant vos services et prestations. Ce sont des éléments de base pour une meilleure présentation de votre business plan et après cela, il faut passer par l’étude de marché du transport de marchandises. Vous analyserez alors tous les détails qui se rapportent à l’offre et à la demande dans ce domaine. Il faut alors présenter la manière dont vous allez faire marcher votre activité et votre société. Il faut alors continuer par l’étude du transport qui doit se faire avant la présentation de votre mode de fonctionnement pour la société. Vers la fin du document se présente le plan financier qui met en valeur votre nécessité financière et votre performance de rentabilité. Dans le cadre de votre cherche de financement, assurez-vous que votre business plan soit intéressant, de sorte à convaincre les investisseurs et les établissements financiers à financer votre projet. Récoltez le maximum d’informations pour votre étude et cela vous permettra d’avoir un plan à la hauteur de vos exigences !

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Tout savoir sur l’achat d’un véhicule chez un concessionnaire

Ce n’est pas du tout une chose simple et facile, mais elle demande pour autant quelques réflexions non moins rudimentaires. Tel est en un mot le chemin que doivent parcourir des négociateurs en matière d’achat de voiture. On peut dire que c’est un chemin parsemé d’embuches si on est moins enthousiasmé et moins attentif. Aujourd’hui, les clients font face à des voitures de plus en plus performantes et dont les modèles ne sont pas en reste. Il y a aussi des options qui laissent perplexe. Tous ces indicateurs amènent à dire que pour se procurer de sa voiture neuve, il serait mieux, avant tout, de bien se préparer pour affronter le concessionnaire. À cela s’ajoute le fait d’avoir l’art de négocier pour profiter de la transaction. Mais quels sont donc les mobiles qui occasionnent cette spéculation ? Le client doit se prémunir de bonnes idées pour mieux négocier le prix de son véhicule de rêve.

Se préparer préalablement pour l’achat

Et bien sûr, l’heure est à la préparation pour l’achat de voiture. Un petit tour d’horizon sur les besoins essentiels est à l’origine du succès d’un projet d’achat. Il peut prendre beaucoup de temps, mais quoi qu’il en soit, la préparation est primordiale. Autrement dit, le client doit établir la liste de ses besoins pour rassembler les éléments qui lui semblent les plus plausibles. Un catalogue de prix va nécessairement lui servir d’orientation que ce soit pour le véhicule proprement dit, mais aussi pour les options sur les différents modèles. La vérification sur internet est aussi recommandée à souhait pour évaluer la remise dont on pourrait bénéficier. Ce sont en quelque sorte des informations préalables en prenant l’aide d’un site internet automobile. Après tout, le client peut modeler le devis et négocier à un meilleur tarif. Avec des modèles similaires, la transaction peut aller bon train en éliminant tous les éléments qui ne sont pas intéressants. Des indicateurs notoires concernent surtout l’année de mise en service de la voiture si elle est un produit d’occasion. Un vendeur inflexible sur les prix peut être source d’échec de signature de contrat de vente.

Négocier avec beaucoup plus de rigueur

Quels que soient les tenants et aboutissants de la négociation, le client peut s’attendre toujours à avoir un rabais pour certains modèles de voitures. La valeur n’est pas fixe et varie suivant les concessionnaires. Cette fourchette de valeur doit nécessairement profiter à l’acheteur qui est soucieux du petit détail. Un modèle de véhicule à commander est difficile à négocier par rapport à ceux qui sont déjà stockés. En outre, les voitures d’occasion déjà immatriculées offrent mieux une ristourne relativement acceptable. Mais quoiqu’elles puissent paraître comme neuves, elles sont toujours considérées comme de secondes mains. Dans ce cas de figure, le site internet automobile renvoie les clients vers les concessionnaires qui accompagnent les produits avec une certaine garantie, car la concurrence bat son plein pour les mêmes marques et modèles. C’est le concessionnaire qui se charge généralement, et à lui tout seul des démarches administratives au terme des négociations. Il faut prévoir aussi les frais supplémentaires.